Monthly Archives: Gwengolo 2010

Doujañs d’hom anvioù-lec’h

Charre ‘zo bet ‘ba Landrevarzeg er bloaz-mañ diwar-benn ar cheñchamant anvioù-lec’h du-hont. C’hoant ‘na an ti-kêr da reizhañ o skritur deus doare-skrivañ ar brezhoneg modern. Ar pezh zo ret din-me, pa soñjan eo bet a-viskoaz skrivet forzh penaos an anvioù-lec’h ha drailhet ar brezhoneg gant tud ha na raent ket fout deus se. Met graet re brum an traoù hep esplikañ an traoù d’an dud… savet ‘zo trouz gant genaoueien deus kêrioù bihan ‘ba Landrevarzeg. Ar re-se na oant ket evit kompren oa e’mm da reizhañ ar pannelloù-se.

Ne oa ket bet pell kazetennerez an Telegramme da lakaat he fri lous ‘ba ‘n afer. Hag hi da vrudañ ar charre bras en ur diskwel sklaer a-walc’h hec’h enebiezh d’ar cheñchamant pannelloù. E miz c’hwevrer ‘dea skrivet ar pennadoù kentañ. Met ar paour-kaezh plac’h a derc’h warni. ‘Peus ket ‘met sellet deus ar pezh a skrive e miz gouere. Goul ‘rae kontoù digant an ti-kêr, pa ne oa ket bet adlaket c’hoazh ar pannelloù kozh…

Le Telegramme

Washoc’h zo c’hoazh. ‘Ba Lannuon. Abaoe un nebeut bloavezhioù ‘vez klevet pennoù bras an UMP hag ar PS o vallozhiñ dam d’an anvioù-lec’h brezhonek. Sed aze ar pezh a lâre Yannick Guégan, e penn an tu-dehou ‘ba ‘r c’huzul-kêr, ‘ba ‘r gazetenn Le Tregor en décembre 2006 :

“Je reste pantois devant des propositions de  ce genre. On a oublié le mode d’emploi. 0,01% des gens comprennent le premier mot de breton. On va trop loin.”

“Je ne vois pas l’intérêt de garder l’existence de noms dont personne ne connaît l’existence. Tout ça ce sont des noms à coucher dehors. Je ne vois pas pourquoi un petit groupe aussi cultivé soit-il imposerait ça à la majorité.”

Ret eo kaout kouraj evit lâret traoù sort-se memes tra ! Gagn kozh… Ha ma vije e-hun’ c’hoazh ! Met estoc’h evitañ a soñj eveltañ ‘ba ‘r c’huzul-kêr. Se ‘ni eo a ro dimp da c’hoût West-Torch d’an 29 a viz gwengolo diwar-benn ar c’huzul-kêr diwezhañ. Kaoz a oa da reiñ an anv “Hent ar felusteg” d’un hent ‘ba Beg-Leger. Ha piv ‘na savet e vouezh ? An Aotrou maer mar plij, Christian Marquet  (PS) !!! Hemañ ‘neus lañset an tabut o lâret ‘h arru alies gantañ lizheroù hag a glemm diwar-benn anvioù-ru brezhonek ! Ha kavet ‘neus kamaradoù ‘ba ‘n tu-dehou, gant egile genaoueg evel-just, Guégan :

“Il est vrai que ça devient compliqué de s’y retrouver… pour les habitants, leurs proches, et les facteurs…”

Ken garz all eo ar paotr, met dousaet dezhañ un tamm mat ! ‘Benn fin kont eo bet votet memestra evit “hent ar felusteg”, daoust d’ar maer ha d’un toullad all bezañ a-enep (teir vouezh enep, c’hwec’h zo chomet hep votiñ). Bras an doujañs deus hom yezh fidambie, hañ? Trist eo gwelet se.

Me, bepred, eo arru faegegek ganin gwelet genaouien sort-se o ren ma vro. Neuze ma ‘peus tamm amzer, kasit ul lizher bennaket da di-kêr Lannuon evit diskwel petra ‘soñjamp deus o dismegañs deus hom yezh !

Les toponymes en breton donnent de l’urticaire à beaucoup de gens. A Landrevarzeg, des riverains, avec l’appui complice de la journaliste du Telegramme, ont rejeté l’initiative de la commune visant à installer de nouveaux panneaux à l’orthographe normalisée. Ils veulent garder leurs toponymes totalement déformés ou écrits en français ! A Lannuon, ça vire au grand n’importequoi : le maire Christian Marquet (PS), et le dirigeant de l’opposition Yannick Guégan (UMP), étaient sur la même longueur d’onde au dernier conseil municipal pour critiquer le choix de donner des noms en breton à de nouvelles rues… Qu’est-ce qu’on attend pour virer ces putains de politicards , laquais de l’Etat français ?

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Les prisonnières basques de Roazhon en lutte

La maison d’arrêt des femmes de Roazhon-Rennes compte actuellement 5 prisonnières politiques basques qui payent au prix lourd leur engagement en faveur de la liberté de leur pays. Comme l’ensemble des autres collectifs de prisonniers basques, elles sont dans une année de lutte. Voici ci-dessous leurs coordonnées, et plus bas la lettre qu’elles ont fait parvenir à plus de 150 associations en Bretagne.

 


MA Rennes, 56 Bvd Jacques Cartier – BP 3106

35031 Roazhon Cedex

Alberdi Zubirrementeria, Ane Miren   6994

Gimon, Lorentxa                             7228

Lopez Resina Maria Dolores             7075

Perurena Pascual, Argi                     6411

Somoza Chamizo, Lorena               7142

 



Bonjour,

 

Nous sommes quatre femmes [Lorentxa Gimon ayant été transférée à Roazhon dans le courant de l’année], prisonnières politiques basques, incarcérées au Centre Pénitencier de Roazhon. Nous voulons, par quelques mots, vous approcher de notre pays et vous expliquer la lutte que nous menons, en ce moment, dans les prisons françaises et espagnoles.

 

Nous sommes un Collectif de 760 prisonniers politiques basques. Nous étions tous des militants politiques avant notre incarcération et une fois incarcérés c’est au sein du Collectif de Prisonniers Politiques Basques que nous continuons à exercer notre militance politique pour l’indépendance du Pays Basque, en réclamant le  Droit à l’Autodétermination pour une  issue démocratique du conflit. Aujourd’hui nous sommes 760 prisonniers politiques basques, 592 d’entre nous sommes incarcérés dans 51 prisons de l’Etat espagnol, et 166 sommes incarcérés dans 32 prisons françaises (à une distance moyenne de 844 km de chez nous).

 

Nous subissons un traitement carcéral spécifique, des conditions de détention bien ancrées dans une stratégie délibérée de la part des gouvernements : l’isolement, la dispersion, le maintien en détention des prisonniers gravement malades et des prisonniers qui ont fini leur peine, le chantage aux libérations conditionnelles, l’allongement des peines, le refus des permis de visite, la censure, les brimades, vexations et passages à tabac, les obstacles pour les soins médicaux appropriés, les entraves aux programmes socio-éducatifs…

 

Les prisonniers Politiques Basques avons entamé en janvier une lutte avec les revendications suivantes :

 

L’Amnistie pour les prisonniers politiques basques et le Droit à l’Autodétermination pour le Pays Basque.

Entre temps, on demande l’abolition de cette politique pénitentiaire répressive mise en place par les Gouvernements français et espagnols. C’est-à-dire :

  • Le regroupement des prisonniers politiques basques au Pays Basque, la fin de la dispersion et la reconnaissance de tous nos droits assemblés dans le Statut de Prisonnier Politique.
  • La liberté pour les prisonniers qui ont fini leur peine de prison et de ceux qui sont en droit de bénéficier de la liberté conditionnelle.
  • La liberté immédiate pour tous les prisonniers atteints de maladies très graves.
  • La fin de l’isolement.


 


A propos de l’appellation “gens du voyage”

Je ne connaissais pas du tout l’origine de l’appellation “gens du voyage”, et c’est Courrier International du 2 septembre qui me l’a appris. Cette expression bien franco-française de “gens du voyage” est, je cite Courrier, “une catégorie juridique instaurée par deux décrets de 1972, qui se référaient à une loi de 1969 sur l’exercice des activités économiques ambulantes”. La suite est pour le moins intéressante : “On définit ainsi une catégorie de personnes par le critère de l’habitat pour ne pas la définir en fonction d’une identité culturelle, la France ne reconnaissant pas le concept même de minorité culturelle, nationale ou “ethnique” en vertu de l’indivisibilité et de la laïcité de la République”.

 

Ce tour de passe-passe républicain n’est évidemment pas sans rappeler la négation par l’Etat français des minorités ethniques présentes sur son territoire. La logique reste la même. Et la confusion est à son comble quand les Roms (ou Tsiganes) sont assimilés aux gens du voyage, alors que “seule une minorité d’entre eux mène une vie nomade” (2% des Roms en Europe seraient véritablement des “gens du voyage”). On perçoit ainsi très clairement la contradiction dans les termes de l’expression “roms et gens du voyage”, le nomadisme n’étant en rien une caractéristique des populations roms. Dénoncer l’anti-tsiganisme passe dès lors par la déconstruction de ces amalgames et catégories englobantes, propagées entre autres par l’idéologie républicaine bien pensante et le langage médiatique.


Stalioù bras ha gourmarc’hadoù…

Tri bloaz ‘zo ‘ma skrivet an destenn-se (Klask Ha Distruj 1). Lâr ‘raen ma soñj diwar-benn ar gourmarc’hadoù. E-pad tri bloaz n’on ket bet ‘ba gourmarc’had ebet, peogwir n’houllen ket mont. Ya, met dilojet ‘meus ha siwazh ‘vez ret din bremañ mont di gwezh-ha-gwezh-all… ‘blij ket din, met evel ur bern tud ‘meus ket ar choaz. Deut ‘zo da soñj din adembann anezhi peogwir e  klever komz ‘ba Bro-Wengamp da lakaat da sevel un torkad stalioù bras nevez-flamm ‘maez ar gêr… un takad kõnvers ouzhpenn gant ar memes stalioù a weler pep lec’h dija ‘ba kêrioù Frañs.


Petra zo kaoz n’an ket ‘ba ar stalioù bras?

Ouzhpenn bloaz ‘zo bremañ n’an ket ken, pe nemeur, ‘ba ar stalioù bras (Leclerc, Intermarché, Géant, Carrefour, Lidl, ha me oar petra… « moyenne » pe « grande distribution » ‘vez lâret dionte). Abaoe un nebeud bloavezhioù ‘oan arri skuizh o vont di. Met koulskoude ‘h aen, un abitud ‘oa ha ne greden ket mont dreisti.

Hag un deiz ‘ma soñjet « Fidedoulle, n’on ket evit derc’hel da brenañ boued, nag an traoù all ivez, ‘ba ar stalioù brein-se ». Diwar an deiz-se ‘oa achu ganin mont di, ha skoet er blotoù ma gartenn fidelite. Bremañ ‘brenan ar c’hig ti ar c’higer, ar pesk ti ar gwerzher pesked, bara ti ar fornier, ar frouezh hag al legumaj ‘vez roet dimp gant kerent, BioCoop evit traouigoù all… kerroc’h eo, ya. Met da vihanañ, ti  ar goñversañted vihan ne brenan ket forzh petra digant forzh piv.

Gant-se ‘meump ket ezhomm ken da ruziañ homp zreid ‘ba al lec’hioù-se. Stad zo ennon ha vat ‘neus graet din. Ne oan ket ken evit anduriñ ‘pezh a welan evel arouez ar c’hevalaouriezh. Lec’hioù yen int ken ‘h int, ma ‘non gaver mesk ur bern tud all, met hep ‘non veskiñ gante. Pop hini ‘zo e-unan o sellet hag o kemer, o kemer hag o sellet, etre regennadoù a varc’hadourezhioù. Kozh traoù deus China deus un tu, ha boued fall deus an tu all. Ar washañ deus al labour-douar ha deus ar skiant war an dro : boued divlaz, leun a draoù chimik enne… pa soñjan er bara flak-se ! En tomatez ruz-tan a-hed ar bloaz ! Er skañvadell chokolad gant n’onn ket pet produ chimik warn-ugent e-barzh ! Gallout a rafen derc’hel e-giz-se e-pad pell…

Hag ar sonerezh ! Mallozh doue ! Ar c’hozh sonerezh brein-se. Mann ‘met traoù deus ar c’hiz ! Sonioù fall pe falloc’h da lakaat an dud stad enne ha laouen, da reiñ c’hoant dezhe foetañ o zammig arc’hant… Me ‘lâr deoc’h !

Pa soñjan ‘ba ar paour-kaezh tud a labour eno… ha merc’hed (pe baotred) ar c’hefioù ‘ta ! A-hed o devezh labour ‘vezont o lâret boñjour da bop sort pennoù drol pe drist, o tremen ar marc’hadourezhioù dirak ur mekanik, o lâret ar sammad da baeañ… a-hed o devezh. Evel mekanikoù. Feson evürus zo warne ?! Batorellet int gant o labour sot kentoc’h. N’eo ket souezhus ‘vo lakaet tamm-ha-tamm mekanikoù en o flas…

Hag e vije gleet dimp trugarekaat ar stalioù bras-se evit al labour (fall) a roont d’an dud ‘ba homp c’hêrioù ? Pe evit an holl draoù marc’had-mat a c’hallomp prenañ a-drugarez dezhe ? Ne raint ket fout deus se. Rozellat arc’hant an hini eo ! Dastum arc’hant evel ober glav ! Gonit muioc’h gant o marc’hadourezhioù brein pe vreinoc’h ! Hag e raint ! Diwar-goust ar goñversañted vihan, an darempredoù sokial, buhez ar c’hêrioù…

N’an ket ken ‘ba ar stalioù bras-se, ha stad zo ennon !

Depuis plus d’un an, je ne mets plus les pieds dans les grandes surfaces. La contradiction était devenue trop grande entre mes convictions anti-capitalistes et ce que je percevais comme la quintessence de ce système : le supermarché, le lieu froid et aseptisé où se rencontre la production de masse, qu’elle soit issue de l’industrie chinoise ou de notre agriculture intensive, et la consommation de masse, dans toute son inconséquence ; l’endroit où l’idée de lien social n’a plus guère de sens et a été remplacée par des actions mécaniques de consommation. Tout cela au détriment de la vie de nos villes et d’une certaine convivialité…


Nouvelle procession contre la réforme des retraites…


C’est peu dire que je suis sceptique au sujet de ces manifestations régulières auxquelles nous convient les syndicats français. C’était encore le cas ce mardi 7 septembre pour exiger le retrait du projet de réforme des retraites. On a l’impression qu’on pourrait rebattre le pavé comme ça des dizaines de fois, sans obtenir la moindre victoire. Toutes les concessions dérisoires accordées par le gouvernement Fillon pour désamorcer la colère populaire avaient été décidées bien longtemps avant la mobilisation. Tout fait penser à une farce, les manipulations du gouvernement, les discours convenus des dirigeants des grandes centrales syndicales, et même ces processions qui ont parcouru en silence les villes de Bretagne et de France. Quelle symbole que ces foules réduites à l’atonie par l’absence de slogans communs… foules présentes mais muettes. Drôle de  tableau, qui en dit long sur l’impuissance de la société civile en France. 

 

Voici un tract, dans lequel je me retrouve, diffé par l’OCL / OLS à l’occasion de la journée de mobilisation :

RETRAIT TOTAL DU PLAN RETRAITE !

Pour la bourgeoisie, qui mène la danse, la réforme des retraites est indispensable afin, paraît-il, de « sauver » le régime par répartition. En fait, l’application d’une telle réforme – cotiser plus et plus longtemps pour être bien moins pensionné – ouvrira au contraire la voie à une retraite complémentaire par capitalisation que seuls les hauts revenus pourront se payer.
Sous prétexte de réduire la dette publique, cette réforme est encore un moyen supplémentaire de diminuer les dépenses sociales. Le but étant de nouvelles sources de profit pour le marché capitaliste.
Si cette réforme des retraites passe, le reste suivra. C’est pourquoi nous n’avons d’autre stratégie que de nous donner les moyens d’arracher son retrait total.
Ainsi que l’a dit le mouvement en Grèce : « Les peuples n’ont pas de dette, ils ne doivent rien à personne ». La « crise » actuelle n’est pas la nôtre. Les seuls à bénéficier de la situation présente sont ceux qui en sont responsables. Alors, qu’ils paient !

ARRÊTONS D’ÊTRE DUPES…

Nous n’accordons aucun crédit aux confédérations syndicales qui, unies ou non, nous convoquent de temps à autre à une journée de « mobilisation » sans lendemain : les syndicats ne font rien d’autre que défendre leur position de « partenaire social » face à l’État, et leurs actions visent non à créer le rapport de forces nécessaire pour le faire plier mais à agréger un mouvement d’opinion capable d’obtenir quelques aménagements de l’ordre existant avant de nous inviter à rentrer sagement à la maison.
Le combat mené autour de la réforme des retraites n’est pas non plus celui d’un large regroupement de gauche contre un gouvernement de droite, comme le disent certains. Les gouvernements de gauche en Europe (tels ceux de l’Espagne et de la Grèce) appliquent exactement la même politique que ceux de droite : recul de l’âge de départ à la retraite, baisse des salaires, privatisations, etc. En France, si la gauche revient au pouvoir, elle fera pour le capital ce que la droite n’a pas pu ou su faire.

… ET OPTONS POUR LE SEUL CHOIX POSSIBLE !

Nous qui sommes aujourd’hui dans la rue, en nous révoltant, nous avons plus à gagner qu’à perdre. D’autres formes de lutte sont nécessaires, comme ne plus faire payer les usagers : transports, électricité, etc. et occuper des lieux stratégiques, tout en sachant qu’il nous faudra arrêter tout, réfléchir et agir collectivement afin de faire reculer l’État.
Auto-organisons-nous à la base pour mettre le plus vite possible le capitalisme à la poubelle, une fois pour toutes et avant qu’il ne nous détruise. IL Y A URGENCE !

Une révolution est à faire,
Une autre société à construire !


“Breton toujours Français jamais”

Foto an Telegramme (d’ar 5 a viz gwengolo).

Deut eo brav gant arzourien an noz ‘deus livet ar voger-se en Koulev (Gwened) ! Kaer eo da welet war ar foto, ha ‘meus aon kaeroc’h c’hoazh du-hont, gant lizherennoù daou vetr o uhelder. Lec’hioù all ‘vefe mat ivez !

Pennad an Telegramme a gomz deus ur “graff autonomiste”. Arru eo poent dezhe, ha d’ar c’hazetenner da gentañ, deskiñ petra dalv “emrenerezh”. Diskwel ‘ra mat nag izel eo ar ouieziegezh politikel war an dachenn-mañ ‘ba Breizh. Raksoñjoù ha brizmennozhioù tout !

“conçue plus comme un gros pied de nez qu’un slogan vindicatif”, emezañ. Hañ hañ, evel-just eo ur farsadenn diouzh an aotrou kazetenner (pe itron kazetennerez !). Hemañ (‘oarer ket petra eo e hanv) ‘ro ar gaoz da berc’henn ar voger ha da bolitikourien ‘zo. Kaozioù toull ha brein, n’omp ket souezhet. “ça ne donne pas une bonne image de la Bretagne” eme ar perc’henn. ‘Ramp ket fout deus se loukez !

Laouen omp o c’hoût ‘benn fin ‘neus goulet maer Arradon, Dominique Mourier, kaout un emvod ti ar prefed evit diarbenniñ deus al liverien-noz. Paour-kaezh den ! “La nature du message porte atteinte non seulement à la beauté du lieu, mais aussi à l’esprit républicain”. Gwell-a-se !

Pennad an Telegramm